Urk se transforme en zone de guerre : vol de police pour feux dartifice

Le couvre-feu a transformé Urk en un cadre sombre qui ressemble à une zone de guerre le samedi soir. Des manifestants contre la nouvelle et lourde mesure de la couronne ont incendié un site dessai GGD dans le port et ont lancé des feux dartifice et des bouteilles de biÚre sur les nombreux policiers.

Cela a amenĂ© le tourmente sur lancienne Ăźle de pĂȘche, aprĂšs des mois de samedi soir plus tĂŽt, Ă  un pic temporaire. La police navait aucun contrĂŽle sur la situation pendant des heures, de sorte que latmosphĂšre dans la zone portuaire Ă©tait extrĂȘmement tendue.

Un manifestant a Ă©tĂ© arrĂȘtĂ© et attaquĂ© par un chien policier fĂ©roce. Hurant de douleur, le jeune Urker a Ă©tĂ© emmenĂ©. Cest lune des nombreuses arrestations qui ont Ă©tĂ© faites.

Le texte continue sous le tweet.

La collision avec la jeunesse Ă©meute a durĂ©. Les policiers ont fui quand de lourds feux dartifice leur ont Ă©tĂ© lancĂ©s. Dans le mĂȘme temps, des manifestants ont tirĂ© dans des maisons dĂšs que les flics ont exĂ©cutĂ© des charges.

Des films sur les réseaux sociaux montrent comment les jeunes ont piégé la porte du site dessai GGD aprÚs 21h00 samedi soir. Puis un incendie a éclaté. Le test du coronavirus nest plus possible pour le moment, car labri a été complÚtement détruit.

La communauté villageoise conservatrice a déjà réagi de façon désapprobante aux troubles récurrents., « Cest la pure rébellion », a soutenu un maréchiste un dimanche matin contre le Telegraph. Comme raisons étaient linterdiction des feux dartifice et lennui. Maintenant, cest le couvre-feu.

Le maire Cees van den Bos a annoncĂ© sur Twitter quil avait honte de lui-mĂȘme.,, Dramatiquement que ce soir passe maintenant. Jai honte de ces Ă©vĂ©nements. » LannĂ©e derniĂšre, il a dĂ©jĂ  dĂ©clarĂ© que la jeunesse rajeunissante avait « saisi limage » dUrk. Quand les Ă©meutes continuĂšrent, il soupira en dĂ©cembre :, Ce nest plus Urk. »

AprĂšs larrivĂ©e du ME et du Marechaussee vers douze heures et demie le soir, la paix est revenue dans les rues. Les travailleurs municipaux ont commencĂ© Ă  nettoyer les pierres, le verre brisĂ©, les rĂ©sidus de feux dartifice et les matĂ©riaux brĂ»lĂ©s. Dimanche matin, les cloches de lĂ©glise sonnent Ă  nouveau au-dessus du village de pĂȘcheurs.