Sous le sort de loiseau de proie

À un

jeune âge, Ben Cooks tomba dans l’emprise d’un oiseau de proie mince. « Je vois le monde à travers ses yeux. » Sous le charme du harrier grisâtre.

Les yeux jaunes ont l‘air en colère dans la lentille, sa tête a plongé profondément dans le costume de plumes trempé, une jambe serrée. Aussi sombre que le temps à ce moment-là. Un succès direct pour le photographe, Ben Cooks. « Ce regard grincheux ! Oui, il pensait, bien sûr, « Il y a encore ce bâtard. » Je l’ai supplié de rester assis, mec. »

A cause de toute cette eau de pluie trop lourde pour se fausser comme une lance, le harrier gris l‘a fait. Parce qu’il est redevable à l‘ornithologue Cooks. L’écologiste et chercheur sur les oiseaux de campagne, âgé de 57 ans, se bat pour la survie de cet oiseau de proie depuis des années. Comment ça a commencé : « J‘étais un enfant rêveur, ma grand-mère m’a donné des jumelles. »

Le 5 mai 1978, il aperçoit son premier harrier gris à Flevoland. « Gris, gris, quel genre de nom c‘est ça ! Si vous le voyez en plein orné, il n’est pas gris mais beau brun avec motif rayé. J‘ai vu mon premier couple reproducteur à Groningue le 29 juin 1990. Je savais à l’époque à quel point c‘était spécial, il était presque éteint ici, alors que nous avions un millier de couples reproducteurs avant la guerre. »

Arbuste

« Il a ensuite couru contre le temps de récolte, la luzerne — une plante riche en protéines destinée au fourrage — a dû décoller. J’ai prévenu le fermier qu‘il y avait un nid. Si la machine agricole roule dessus, il ne reste que des arbustes à œufs ou des plumes de duvet. »

C’ était le coup de départ de sa mission à vie d‘unir la nature et le paysan. « Pour moi, le harrier gris est devenu le signe de la protection des oiseaux arables. Je regarde à travers ses yeux le monde. »

« Chercher un nid, c’est chercher une aiguille dans une botte de foin. Nous les marquons avec des bâtons et plaçons des constructions en cage pour les protéger des renards et des chats sauvages. Les agriculteurs aiment coopérer, ils sont fiers de sauver les oiseaux. Ils ont aussi un petit frère mort de souris qui rongent les racines de leurs récoltes et les souris sont la nourriture des fauissons. »

Cooks désigne son oiseau presque des propriétés humaines. « Je ne suis pas planeur, mais je vois de la tristesse dans le couple de parents quand les jeunes sont affamés ou que les œufs sont brisés sous une tondeuse. Ensuite, il n‘y a pas de temps pour une deuxième portée parce qu’ils doivent aller en Afrique peu de temps après. Si le couple des parents endeuillés va à balt, alors il a quelque chose de triste et de désespoir. »

Avec des émetteurs, il suit le harrier gris. « Deux hommes étaient pratiquement voisins à Finsterwolde en 2006. Les deux partis le 16 août en même temps pour le Sahel en Afrique. L‘un d’eux a volé sur la route calibrée : France, Espagne, Maroc. Il s‘est installé en Mauritanie, où il s’est étouffé avec des sauterelles. Le numéro deux a traversé les Alpes, escale en Italie, en Algérie. »

« Après ce détour de 1 500 kilomètres, il a atterri au même endroit que son voisin de Finsterwolde. Et bien, il y est arrivé le même jour, le 20 octobre. »

« Explique-le moi. Merveilleux ! »