relais test grève métal obtient suite à Damen et Fokker

Les employés du secteur métallurgique suivront la grève du relais de mercredi chez les constructeurs navals Damen et Fokker.

Selon les syndicats, c‘est la septième semaine au cours de laquelle les travailleurs fixent leur travail pour réclamer de meilleures conditions de travail. Pour la première fois, les salariés prévoient 48 heures de travail au lieu de 24 heures.

En plus des grèves de Fokker et Damen, les employés de ThyssenKrupp, du constructeur naval IHC et du chantier naval Kooiman Hoebee déboursent leur travail. « Les employés sont en colère. Nous continuons et n’abandonnons pas jusqu‘à ce qu’il y ait une bonne convention collective », explique Cihan Lacin, directeur de FNV.

Griefs

Organisation des employeurs La FME réclame depuis longtemps que la grève n‘aide pas. Lors du dernier cycle de négociations de novembre de l’année dernière, les employeurs ont présenté sur la table une proposition de convention collective qui tient compte de toutes les plaintes et tient compte des intérêts des salariés pendant et après la coronacrisis.

Jusqu‘ à présent, les employeurs offrent une augmentation de 2,25 % des salaires sur deux ans. Les syndicats ne pensent pas que c’est trop petit. En vertu de la convention dite électro-collective en métal, il y a quelque 160,000 employés.

Les tests de relais ont débuté en janvier en Hollande méridionale et dans le Brabant-Septentrional avec ASML, DAF, Fokker, Thyssenkrupp et à Overijssel près de Scania. Après cela, également arrêté à Drenthe, Frise, Zeeland, Utrecht et Frise.