‘Dates’ pour votre propre ferme

Que sest-il passé ?

Pourquoi cette nouvelle ?

De plus en plus dagriculteurs devront cesser leurs activitĂ©s Ă  lavenir. Cela ressort dune Ă©tude menĂ©e par lUniversitĂ© de Wageningen. Certains de ces paysans sarrĂȘtent parce quils nont pas de successeur. Par exemple, parce que leurs enfants ne veulent pas prendre le contrĂŽle de lentreprise. « Dans le passĂ©, il Ă©tait presque Ă©vident que vous lavez fait », explique Marloes de la jeunesse agraire nĂ©erlandaise Kontakt (NAJK), une organisation de jeunes agriculteurs. « Mais maintenant, les gens y pensent beaucoup plus, et veulent souvent faire dautres professions. Il devient Ă©galement de plus en plus difficile dĂȘtre agriculteur, par exemple en raison de toutes les nouvelles rĂšgles. Fermier vous ĂȘtes 24/7, cest un mode de vie. Tout le monde ne voit pas ça. »

Pourtant, il y a aussi beaucoup de jeunes qui voient une vie dagriculteur. Mais tous ne viennent pas dune famille avec leur propre ferme. Ensuite, ils vont prendre en charge les autres entreprises, vous pourriez dire. Mais ce nest pas si facile. Pour les jeunes agriculteurs dans une telle acquisition souvent ne paient pas. Il y a aussi de moins en moins de fermes Ă  prendre le relais. Et les agriculteurs ne donnent pas leurs affaires Ă  quelquun en dehors de leur famille.

Afin de relier les jeunes agriculteurs aux agriculteurs Ă  la recherche de successeurs, NAJK Boer a inventĂ© Boer. Une plateforme en ligne, oĂč ils peuvent rechercher un match appropriĂ©. Il ressemble un peu Ă  une application de rencontre, dit Marloes : « Plus votre profil est meilleur, plus vous avez de chances. »

Qui trouve quoi ?

Yke participe Ă  la recherche de Boer pour Farmer. Il a 22 ans, et son grand rĂȘve est de gĂ©rer ma propre ferme laitiĂšre : « Quand javais 8 ans, je suis allĂ© avec ma mĂšre chercher du lait dun fermier. Cest lĂ  que jai commencĂ© Ă  faire des corvĂ©es, et maintenant je travaille encore lĂ -bas. Ma propre ferme est mon rĂȘve. Je traite mes propres vaches. Mais ma famille na pas une telle entreprise que je peux prendre la relĂšve. »

Pour reprendre lentreprise de quelquun dautre, ou en dĂ©marrer vous-mĂȘme, il y a un prix Ă©levé : « Vous devez acheter des terres, acheter des animaux, acheter de la cour, et vous avez toutes sortes de coĂ»ts fixes. Alors tu parles vraiment de millions. Cest inestimable, »

Fermier cherche Agriculteur relie les agriculteurs et les jeunes. Ils se rencontrent ensuite pour arriver à un accord qui soit réalisable, dit Marloes : « Il sagit aussi dun morceau dartilleur. Nous espérons que le propriétaire de la société ne voudra pas le prix principal pour cela, mais quil prendra des arrangements différents les uns avec les autres afin que lentreprise puisse continuer à exister. »

GrĂące Ă  la plateforme, Yke a fini avec un fermier : « Jy suis allĂ© et jy ai travaillĂ© pendant une journĂ©e. On a eu un clic, mais il lavait avec un autre. Maintenant, nous devons tous les deux rĂ©diger un plan daffaires pour quil puisse voir qui il aime le mieux. Cest important, parce que cest en fait une sorte de mariage que vous allez conclure avec un tel agriculteur. Cette entreprise est lƓuvre de sa vie. Vous devez travailler ensemble et consulter beaucoup si vous voulez prendre en charge quelque chose comme ça. »

Marloes espĂšre pouvoir relier autant de jeunes et dagriculteurs que possible, afin que les entreprises naient pas Ă  sarrĂȘter : « Une grande partie des terres aux Pays-Bas est gĂ©rĂ©e par des agriculteurs, en prenant soin du paysage et de la nature. Il est important de prĂȘter attention Ă  cela. »

Yke reste sobre sous lidée quil pourrait bientÎt avoir des terres et une ferme propre : « Ce nest pas excitant en soi. Je suis trÚs proche maintenant. Je peux presque le toucher. Mais je resterai réaliste. Si lautre personne clique mieux ou si la personne est meilleure, alors quil en soit ainsi.