Ces entrepreneurs Zwolse aspirent Ă  ouvrir

Les coiffeurs sont susceptibles dĂȘtre ouverts Ă  nouveau, mais dautres petits entrepreneurs nont toujours aucune vue dassouplissement. À Zwolle, de nombreux entrepreneurs sont de plus en plus dĂ©sintĂ©ressĂ©s.

« Il semble que nous ayons été abandonnés en tant que branche », dit Pieter Blaauwhof. Il dirige un bar à vin Oak à Zwolle. Son affaire devient de plus en plus dure, et il est aux prises avec des troubles mentaux. Récemment, il a frappé à la porte dun psychologue. « Lélastique est étiré. JespÚre quil redeviendra en forme. Mais jai beaucoup de problÚmes financiers et jen suis mentalement à travers. »

« Nous ne savons pas oĂč nous en sommes. Et puis, dans une telle interview avec le ministre, il devient clair que lindustrie de la restauration est toujours fermĂ©e jusquen mars : dĂ©couragĂ©e, irrespectueuse. »

Blaauwhof nest pas le seul entrepreneur avec qui les choses sont mauvaises : selon lassociation industrielle InRetail, 56 000 magasins sont actuellement fermés. Cela coûte 700 millions deuros de chiffre daffaires par semaine. Si cela ne change pas tout le mois de mars, il y aura entre 50 000 et 60 000 emplois à risque. 72 % des entrepreneurs sinquiÚtent de la survie de lentreprise. En janvier, cétait 63 pour cent.

Blaauwhof travaille avec lhomme et le pouvoir pour garder son bar à vin en vie. « Nous avons mis en place une boutique de vin, les gens peuvent commander en ligne, nous avons vendu des forfaits de Noël, et ainsi de suite. Mais cela ne donne pas beaucoup. Il sagit de marges fines. Nous travaillons pour dix, mais nous tournons seulement 10 % des ventes. Pourquoi nous le faisons, je me demande parfois. »

Il est énervé que les coiffeurs puissent souvrir et quil ne peut pas. « Tout le respect pour les coiffeurs, mais ils sont trÚs proches des clients. DÚs lété, nous avons tout compris trÚs bien. Il y a alors eu trÚs peu dinfections prouvées.

Coiffeur Bas van Bremen était en fait trÚs heureux avec le verrouillage. Il pense quil sera capable de couper et de raser à lépreuve du Corona. Le directeur du musée de Fundatie est convaincu quil peut lui aussi retourner en toute sécurité aux visiteurs :

Bertrand Maas de la librairie Wanders est également contre sa frontiÚre. « Je suis inquiet », dit-il. « Leau est sur nos lÚvres. »

Selon Maas, les choses se sont trĂšs bien passĂ©es jusquen dĂ©cembre. « Avec bouchons de bouche obligatoire, un nombre maximum de clients dans le magasin. Les rĂšgles sont soignĂ©es. Il semblait mĂȘme que nous allions combler le fossĂ© davril Ă  mai. »

Mais ensuite vint le nouveau blocage. Maas a vu ses gains plonger. « Nous avons une librairie avec une brasserie. La brasserie est complÚtement fermée. Nous marchons sur une jambe et cette jambe est sur le goutte à goutte. »

Maas est également agacé par la politique du gouvernement. « Il ny a pas assez de nous écouter, de ne pas nous parler. » Il est étonné de voir comment les mesures deviennent plus flexibles dans dautres pays. « Cest possible à létranger et nous avons de bonnes notes ici, alors pourquoi pas ? »